Nouveau blogue d’affaires
Bon. J’ai pris ma décision. J’ai décidé de me “séparer”… en deux blocs pour distinguer le côté givré du côté blé entier. (Que voulez-vous, en plus d’être infomane, j’ai un petit côté schizophrène.)
En fait, j’ai créé un nouveau blogue plus “sérieux” s’adressant à des activités professionnelles. Et en voici l’adresse : felixarseneau.wordpress.com
Pour complémenter l’opération “scission”, j’ai aussi créé un nouveau compte Twitter qui reprend le titre du nouveau blogue : “@trouve_qui_peut“.
Le but de l’opération est essentiellement de dissocier le pseudo “vitamine10” de mes activités professionnelles. J’ai d’ailleurs fait changer l’adresse de mon profil LinkedIn pour : linkedin.com/in/felixarseneau
Je vais continuer de maintenir ce blogue-ci à certaines occasions pour lancer des idées originales et très personnelles, mais il va sans dire que je consacrerai davantage d’énergies sur ce nouveau carnet d’affaires.
Je continuerai de publier les nouveautés de ce blogue-ci sur Twitter @vitamine10, et celles du nouveau blogue sur @trouve_qui_peut
Un livre sur le design d’information en contexte d’affaires
Il n’y a pas si longtemps, j’ai lancé l’idée d’écrire un livre sur le DI aux membres du groupe “Information Design” sur LinkedIn. Contrairement aux livres existants sur le sujet qui s’adressent avant tout aux professionnels désirant appliquer le savoir dans leurs activités, ce livre s’adressera aux gens d’affaires qui ignorent la valeur de cette activité. Le livre démontrera l’utilité et la valeur ajoutée que le DI apporte aux produits d’information ou aux environnements informationnels.
Je sollicite l’appui des designers d’information du monde entier pour me fournir des exemples de projets en DI qui ont donné des résultats concluants, notamment ceux dont on peut chiffrer les résultats. Je vous invite à laisser vos commentaires sur le blogue du projet : http://informationdesignbook.wordpress.com/ ou me contacter par courriel : vitamine10@hotmail.com. (Puisque la majorité des gens intéressés par le DI est anglophone, le site est en anglais, comme la version originale du livre le sera.)
Merci!
L’héritage de Steve Jobs
Je suis Mac depuis 1996. Un domaine qui me passionne, la conception graphique, m’y “oblige” depuis ce temps.
Mil neuf cent quatre-vingt-seize, c’est l’époque où la majorité des acheteurs d’ordinateurs personnels fuient la pomme pour ouvrir des fenêtres. Les “pécéistes” rient des “Mackeux” qui, selon eux, paient trop cher leur machine trop limitée. Tout le monde allait avoir un PC compatible à l’idéal de Bill Gates. Mais pas les graphistes. Graphistes = Mac. C’est encore le cas aujourd’hui.
Steve Jobs retourne chez Apple en 1997, alors que la fièvre Internet s’empare du monde. La compagnie produit déjà d’excellentes machines. La preuve : mon vieux Mac, acheté il y a 15 ans, fonctionne encore très bien. Aujourd’hui, de mon MacBook, je peux faire beaucoup plus qu’autrefois, mais je reste attaché à mon vieux Mac et je n’ose pas m’en débarrasser, même si c’est un ordinosaure.
Les fondateurs d’Apple Computer ont inspiré des milliers de gens, pour finalement en rejoindre une foule avec l’invention du iPod et du iPhone. L’ordinateur sortait de sa boîte et devenait plus mobile que jamais. Une foule d’applications au bout des doigts. Un rêve. Aujourd’hui, le iPad est la tablette numérique la plus avancée et la plus populaire. On aurait rit de moi si j’avais dit, en 1996, qu’Apple allait revenir et surpasser la compétition.
Je retiens de Steve Jobs qu’il est un homme de vision, qui n’a cessé de réinventer les moyens d’interagir avec notre vie numérique, avec des interfaces intuitives, invitantes, inspirantes. Le vendeur de mon vieux Mac m’avait prévenu : cette machine devient ton ami. C’est étrange, mais c’est vrai.
Merci Steve pour avoir humanisé l’informatique.
L’expérience employé, la prochaine frontière?
Il m’était venu juste une idée comme ça…
On est à une époque où nous sommes devenus très exigeants en ce qui concerne l’accès rapide et efficace à l’information.
Nous avons des téléphones “débranch’évolués”, des lieux de rencontres “virt’ubiquistes”, de la télévision “à la carte de crédit” et des applications infonuagiques en HD3D. Chouette et alouette!
Ouains… Alors vivement la génération Y, Z et alpha qui arrive sur le marché du travail avec tous ces gadgets, hein?
- Quoi? Je dois m’asseoir à un “bureau”?
De quoi aura l’ail l’employé de demain? Quelles seront ses attentes du milieu de travail?
Sommes-nous prêts à préparer *son* expérience usager?
Sans surprise, je ne suis pas le premier à me poser la question, ni d’utiliser cette expression :
L’expérience-employé : un changement de paradigme qui s’impose (Louise Bourget, CRHA)
http://www.portailrh.org/effectif/fichedemo.aspx?f=68334
Meilleures pratiques – Ressources humaines (AQT) :
http://www.aqt.ca/fr/MeilleurespratiquesRH25nov.htm
Un courant qui mérite notre intérêt grandissant!
Ce que je retiens de ma première journée au Congrès des milieux documentaires du Québec (#DOCU2010)
J’ai assisté aujourd’hui à la première journée du Congrès des milieux documentaires du Québec (#DOCU2010)
D’abord, de la conférence d’ouverture, de M. Patrick Bazin, je retiens que les bibliothécaires sont appelés à jouer un rôle accru dans la production de contenus. Ce n’est pas la première fois que j’entends dire ce genre d’idée, et ce fut aussi l’objet de discussions avec d’autres bibliothécaires à propos de l’avenir de la profession. Je fus d’ailleurs surpris que certains de mes consœurs et confrères ne soient pas déjà familiers avec cette idée. La nouveauté pour moi, c’est que le conférencier ait présenté un cas d’application concrète qu’il a instauré à la bibliothèque de Lyon, où les bibliothécaires jouent un rôle analogue à celui de journaliste, si j’ai bien compris. J’aurais toutefois aimé voir des images de ces réalisations. Par contre, je me demande si c’est le genre de chose qui peut se faire dans le cas d’une conférence d’ouverture.
J’ai ensuite assisté à une présentation sur les partenariats entre les universités et l’industrie, où l’on abordait la question de la formation aux usager (information literacy). J’y ai retenu l’importance de préparer les futurs employés à la maîtrise des outils qu’il auront à maitriser dans leur milieu de travail. Il arrive que des diplômés n’aient jamais utilisé de ressources documentaires spécialisées dans leur domaine. La question du temps est aussi un facteur clé dans la possibilité de convaincre les professionnels de suivre une formation. Une façon de se faufiler dans leur horaire chargé est de mettre sur pied des formations sur l’heure du dîner. Il faut aussi poursuivre la sensibilisation en parlant continuellement avec les usagers.
J’ai aussi trouvé intéressante la table ronde sur les SIGB libres, qui nous faisaient voir les deux côtés de la médaille, c’est-à-dire les enjeux de l’implantation de systèmes libres par rapport aux systèmes propriétaires. Les participants invités ont eu l’occasion de partager leur expertise ou leur expérience avec des logiciels propriétaires (ceux de BiblioMondo, notamment) ou libre (en particulier Koha, avec InLibro) et donner leur opinion et leurs recommandations sur le sujet. Les interventions des participants du public ont été pertinentes et ont enrichi–et même orienté, très souvent–la discussion.
En somme, un bon début, du contenu et des rencontre utiles, pertinente et agréables.
Ce que je vois dans ma propre “boule de cristal”
Quel est l’avenir du Web? À quoi consistera le Web 3.0 et ses dérivés? Je me lance dans une prédiction très personnelle.
La révolution arrive. Êtes-vous prêts?
Austin Hill est un génie. De la graine de génie révolutionnaire. Dans sa présentation à la Boule de cristal du CRIM (Twitter: #CRIM2010), de manière totalement inatendue, il a ramené un groupe de gens d’affaires en TI à la source même de notre quête humaine : qu’est-ce qui rend les gens heureux?
Sans doute, de rendre les autres heureux. En cette société d’abondance, qui courre à une vitesse folle, les gens des générations futures chercheront de plus en plus des occasions de semer la joie autour d’eux, gratuitement, pour le simple plaisir.
Ça vous semble impossible? Son pari est que c’est même via un logiciel que les humains des générations Y, Z, Alpha, etc. mettront du piquant dans leur vie. C’est avec ce logiciel que nous nous “forceront” à accomplir des “missions” visant à nourir la Terre de bonheur. Ça faisait du bien d’entendre ça, franchement.
Pourquoi pas? “Tout s’accélère”, comme le disait le conférencier Jim Caroll. Les gens ont un urgent besoin de se “reconnecter” aux valeurs de base de la société. Pourquoi pas maintenant? Sommes-nous prêts?
Même le changement pour le mieux fait peur. Revenir à la base, c’est pourtant profiter de la crise pour découvrir de nouvelles façons de faire, non?
Vous y croyez? On est tellement plus en sécurité dans nos petites habitudes froides, vide de sens. Restons donc chez nous à mourir.
Boule de cristal du CRIM | 2010 : groupe créé dans LinkedIn
Si vous étiez présent hier ou aujourd’hui, joignez la discussion sur LinkedIn! ![]()
http://www.linkedin.com/e/vgh/2938779/
Maintenant sur Twitter…
Suivez-moi! http://twitter.com/vitamine10
Une prière pour l’humanité (un peu de poésie dominicale)
Et si le “Notre Père” devenait plutôt “Notre Terre”?
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